Soupçons d'essais cliniques sauvages: l'interview de Didier Raoult sur BFMTV
La contre-attaque du professeur Raoult
Le professeur Didier Raoul s'explique sur sa nouvelle étude publiée sur la prise en charge de patients atteints de covid-19 et répond aux critiques concernant son traitement combinant hydroxychloroquine et asitromycine.
Les patients traités dans l'étude
- L'étude a porté sur 30423 patients soignés entre le 2 mars 2020 et le 31 décembre 2021.
- Certains patients ont reçu le traitement combinant hydroxychloroquine et asitromycine, d'autres ont reçu d'autres traitements.
- Il s'agit d'une étude observationnelle qui rapporte tous les traitements que les patients ont reçus.
Les critiques de l'étude
- Un collectif de médecins, des sociétés savantes et même le président de l'Académie des Sciences Alain Fischer critiquent cette étude qualifiée de plus grand essai thérapeutique sauvage connu à ce jour.
- Le Haut conseil de santé publique a interdit l'administration du traitement dès mai 2020, mais selon le professeur Raoult, cette décision politique ne repose sur aucune donnée scientifique démontrée.
La responsabilité personnelle des médecins
- Selon le professeur Raoult, la décision politique d'interdire l'utilisation du traitement n'engage pas la responsabilité personnelle des médecins qui peuvent prescrire le traitement s'ils le jugent nécessaire.
L'efficacité de l'hydroxychloroquine
Le professeur Raoult défend l'utilisation de l'hydroxychloroquine dans le traitement du covid-19.
Les résultats de l'étude
- L'étude menée par le professeur Raoult montre que les patients traités avec hydroxychloroquine et asitromycine ont une mortalité plus faible que ceux traités avec d'autres traitements.
- D'autres études, comme celle menée par Early COV19, ont également montré des résultats positifs pour l'utilisation de l'hydroxychloroquine.
Les critiques sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine
- Le Haut conseil de santé publique a interdit l'utilisation de l'hydroxychloroquine dès mai 2020, mais selon le professeur Raoult, cette décision politique ne repose sur aucune donnée scientifique démontrée.
- Des études comme Solidarité et Recovery sont souvent citées en référence pour critiquer l'utilisation de l'hydroxychloroquine, mais selon le professeur Raoult, ces études ne montrent pas que ce traitement est moins efficace que les autres.
La liberté des médecins
Le professeur Raoult insiste sur la liberté des médecins à prescrire les traitements qu'ils jugent nécessaires.
La responsabilité personnelle des médecins
- Selon le professeur Raoult, la décision politique d'interdire l'utilisation du traitement n'engage pas la responsabilité personnelle des médecins qui peuvent prescrire le traitement s'ils le jugent nécessaire.
La liberté de prescription
- Le professeur Raoult insiste sur la liberté des médecins à prescrire les traitements qu'ils jugent nécessaires pour leurs patients.
- Selon lui, cette liberté est essentielle pour permettre aux médecins de prendre en charge au mieux leurs patients et de leur offrir les traitements les plus adaptés à leur situation.
Les décisions politiques et les données sur les banques de données extérieures aux États-Unis et en Chine
Dans cette section, le professeur Raoult parle des décisions politiques qui ont été prises concernant la gestion de la pandémie. Il explique également que les données sont stockées sur des banques de données extérieures aux États-Unis et en Chine.
Décisions politiques
- Le professeur Raoult affirme que les décisions politiques ont joué un rôle important dans la gestion de la pandémie.
- Il mentionne que des milliers de personnes auraient pu être traitées si les résultats des analyses conjuguées avaient été pris en compte.
- Selon lui, le traitement précoce permettrait une prévention de 60 à 70% de la mortalité chez les patients hospitalisés.
Données stockées sur des banques de données extérieures
- Le professeur Raoult explique que les données sont stockées sur des banques de données extérieures aux États-Unis et en Chine.
- Il ajoute que ces données commencent à être consultées par d'autres personnes.
Les essais dangereux
Dans cette section, le professeur Raoult parle des essais dangereux qui ont été menés pour trouver un traitement contre le COVID-19.
Essais dangereux
- Le professeur Raoult affirme qu'il n'a jamais mené d'essais thérapeutiques où il y avait des morts.
- Il critique les décisions prises sans avoir les données nécessaires et mentionne que le vaccin ne prévient pas la contagion du virus.
La méthodologie
Dans cette section, le professeur Raoult parle de la méthodologie utilisée pour administrer son protocole.
Méthodologie
- Le professeur Raoult explique qu'il y a un problème sur la méthodologie.
- Il répond à une question concernant l'autorisation de mise sur le marché des médicaments prescrits en informant qu'il n'y a pas toujours d'autorisation de mise sur le marché pour certains médicaments.
- Il cite l'exemple de la zitromycine qui est le médicament de référence aux États-Unis pour toutes les pneumopathies mais qui n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour ce traitement.
Refus d'écouter
Dans cette section, le professeur Raoult refuse d'écouter une personne qui l'insulte et met fin à l'interview.
Refus d'écouter
- Le professeur Raoult refuse d'écouter une personne qui l'insulte et raccroche.
Études rétrospectives sur l'hydroxychloroquine
Le professeur Didier Raoult parle des études rétrospectives menées en France sur l'hydroxychloroquine.
Études rétrospectives menées en France
- Plusieurs études rétrospectives ont été menées en France sur l'hydroxychloroquine.
- Une étude rétrospective a été menée à Paris sur 4500 patients, mais ce n'était pas un essai thérapeutique.
- Pendant deux ans, environ 6000 à 6500 patients n'ont pas reçu d'hydroxychloroquine car les médecins ne voulaient pas la prescrire ou les patients ne voulaient pas la prendre.
- Les ordonnances pré-remplies étaient courantes et il y avait des tests biologiques et électrocardiogrammes pour chaque patient.
Inspection de l'IHU
Le professeur Didier Raoult parle de l'inspection de son institut.
Inspection de l'IHU
- Huit inspecteurs ont été envoyés pendant sept mois pour enquêter sur les activités de l'IHU.
- Le rapport d'enquête indique que l'IHU a bien géré la situation du COVID-19.
- Les taux de mortalité chez les jeunes sont inférieurs à ceux publiés dans d'autres séries françaises.
Effet de la vaccination
Le professeur Didier Raoult parle de l'effet de la vaccination sur la mortalité.
Effet de la vaccination
- La surmortalité chez les très vieux a diminué grâce à la vaccination.
- Le vaccin devrait diminuer la mortalité des gens qui sont hospitalisés.
La controverse autour de l'hydroxychloroquine
Dans cette section, le professeur Raoult répond aux critiques sur la méthodologie de son étude sur l'hydroxychloroquine et explique pourquoi il a rendu les données disponibles au public.
Les critiques sur la méthodologie de l'étude
- Certains scientifiques ont critiqué la méthodologie de l'étude en raison du biais potentiel causé par le fait que certains patients n'ont pas été traités avec de l'hydroxychloroquine en raison d'une contre-indication.
- Le professeur Raoult répond que ces contre-indications sont marginales et que ce qui l'intéresse est la mortalité brute des patients. Il affirme également que toutes les données sont disponibles pour tous les scientifiques du monde.
La mise à disposition des données
- Le professeur Raoult a mis à disposition deux banques de données contenant toutes les informations nécessaires pour interpréter les résultats. Il encourage tous les scientifiques à y accéder et à interpréter les données comme ils le souhaitent.
- Le professeur Raoult souligne qu'il est important d'avoir une vision globale des études menées dans le monde entier, car cela permettrait d'avoir une meilleure compréhension de la maladie et des traitements possibles.
L'importance de la gestion des soins
Le professeur explique que la qualité de la prise en charge et de la gestion des soins est essentielle dans les maladies infectieuses aiguës. Il souligne également l'importance des études multicentriques pour évaluer l'efficacité d'un traitement.
L'étude publiée sur l'IHU Méditerranée
- Les résultats de l'étude menée à l'IHU Méditerranée ne peuvent être généralisés qu'à des patients similaires dans des organisations de soins similaires.
- L'efficacité du traitement dépend en partie de sa prise en charge par une équipe particulière qui a soigné plus de 30 000 personnes.
- Les résultats ne peuvent pas être extrapolés à d'autres centres.
Importance de la gestion et du management
- La qualité du management et de la prise en charge générale est un élément majeur dans la mortalité.
- La manière dont sont organisés les soins est essentielle pour réduire le taux de mortalité.
- Tester les patients avant leur hospitalisation permet une meilleure prise en charge et réduit le taux de mortalité.
Évaluation scientifique
- Les études randomisées sont supérieures aux études observationnelles dans les maladies infectieuses aigües, mais cette opinion n'a jamais été démontrée.
- Les études observationnelles ont été utilisées pour évaluer l'efficacité du traitement, mais les études randomisées sont préférables.
Exemples de gestion des soins
- Les régions de Paris et de l'Est de la France ont connu une surmortalité en 2020 en raison d'une mauvaise gestion des soins.
- La Suède a connu une surmortalité liée à la mortalité des plus de 70 ans qui n'étaient pas admis en réanimation au début de la pandémie.
L'importance de l'observation
Dans cette section, le conférencier explique son approche empirique et l'importance de l'observation dans sa pratique scientifique.
L'approche empirique
- Le conférencier se décrit comme un empiriste qui ne croit que ce qu'il observe.
- Il critique l'approche de Fisher des vaccins, qui consiste à rendre les vaccins obligatoires sans tenir compte des données d'observation.
- Selon lui, il est important d'examiner toutes les données disponibles avant de prendre une décision sur la vaccination.
Les erreurs dans la prise de décision
Dans cette section, le conférencier discute des erreurs commises dans la prise de décision en matière de santé publique.
Erreurs liées aux positions tranchées
- Le conférencier affirme que certaines personnes prennent des positions trop tranchées sans avoir suffisamment d'informations ou en ignorant les données disponibles.
- Il cite l'exemple de l'Australie où 1800 morts auraient pu être évités si les données avaient été correctement analysées.
- Il critique également la décision d'interdire la prescription d'un médicament largement prescrit sans tenir compte des données factuelles.
Erreurs liées à la vaccination contre le COVID-19
- Le conférencier affirme que la vaccination contre le COVID-19 a été mal gérée et que les pays qui ont commencé les vaccinations massives ont connu des épidémies similaires à ceux qui n'ont pas vacciné.
- Il souligne cependant qu'il y a eu moins de décès chez les personnes à risque élevé en 2021.
La communication scientifique
Dans cette section, le conférencier discute de l'importance de la communication scientifique.
Importance de la communication scientifique
- Le conférencier affirme que la communication scientifique est essentielle pour informer le public et éviter les erreurs dans la prise de décision.
- Il mentionne également sa rencontre avec le président Macron pour discuter des problèmes liés à la vaccination.
Les vaccins et la mortalité chez les jeunes
Dans cette section, le professeur Raoult parle des vaccins et de leur efficacité pour prévenir les maladies immunisantes. Il discute également de la mortalité chez les jeunes et de l'efficacité des vaccins pour empêcher la contagion.
Efficacité des vaccins
- Les vaccins sont efficaces pour prévenir les maladies immunisantes telles que la varicelle, la rougeole, la rubéole et les oreillons.
- Pour les maladies non immunisantes, tels que ceux qui peuvent être réinfectés avec un variant différent ou après trois mois, il n'y a pas d'efficacité prouvée du vaccin.
- Le professeur Raoult affirme qu'il n'y a jamais eu de preuve que l'infection naturelle améliore l'efficacité du vaccin.
Mortalité chez les jeunes
- Avant 45 ans, il y avait moins de morts en 2020 et 2021 qu'en 2019.
- La mortalité chez les jeunes est exceptionnelle.
- Selon une étude suédoise, le taux de mortalité était d'un sur 10 000 infectés.
- Le professeur Raoult affirme que le vaccin ne fonctionne pas pour empêcher la contagion car lors d'une conférence auprès de pharmaciens et médecins en Tunisie, un tiers des participants ont été infectés même après avoir reçu trois doses du vaccin.
Légitimation du Vaccin
- Le professeur Raoult estime que le vaccin est légitime pour protéger les plus faibles, mais pas pour empêcher la contagion.
- Le président de la République est d'accord avec lui et a décidé que les boosters ne seront administrés qu'après 75 ans.
La psychiatrie et l'hydroxychloroquine
Dans cette section, le professeur Raoult parle de son expérience en psychiatrie et compare le délire à l'affaire de l'hydroxychloroquine. Il explique également comment les études sur l'hydroxychloroquine ont été interrompues en France.
Comparaison avec la psychiatrie
- Le professeur Raoult compare le délire à une bouffée délirante qui peut être limitée dans le temps.
- Il affirme que l'affaire de l'hydroxychloroquine était un délire collectif qui a duré trop longtemps.
Études sur l'hydroxychloroquine
- Les études françaises sur l'hydroxychloroquine ont été interrompues après que le ministre ait réagi à un article dans Le Lancet affirmant que c'était dangereux.
- Deux études randomisées en cours montraient qu'il y avait moins de morts avec l'hydroxychloroquine qu'en son absence.
- L'étude a été arrêtée même si l'OMS recommandait de continuer car il n'y avait pas suffisamment de patients pour prouver la significativité des résultats.
Les méta-analyses et la méthodologie de recherche
Dans cette section, le professeur explique l'importance des échantillons suffisants pour voir les différences significatives dans les résultats de recherche. Il mentionne également l'étude de Maëva qui a montré que l'hydroxychloroquine n'était pas efficace contre le COVID-19.
Importance des échantillons suffisants
- Les méta-analyses sont importantes car elles nécessitent un nombre suffisant d'échantillons pour voir les différences significatives.
- Le poids de l'étude est important pour déterminer si une différence est significative ou non.
- L'interprétation des données peut être subjective et doit être faite avec prudence.
Étude de Maëva
- L'étude de Maëva a montré que l'hydroxychloroquine n'était pas efficace contre le COVID-19.
- Cette étude a été publiée dans BMJ mais n'a pas été analysée par certains méthodologistes car elle ne faisait pas partie des objectifs primaires de l'étude.
- Cependant, il y avait une différence significative dans les résultats pour la prévention de la réa et la prévention de la mort.
La justice et les plaintes
Dans cette section, le professeur parle de la possibilité de poursuites judiciaires contre lui et comment il a géré les plaintes dans le passé.
Plaintes passées
- Le professeur a été impliqué dans des plaintes dans le passé, mais il y en avait plus contre d'autres personnes.
- Il mentionne l'affaire du sang contaminé et comment cela a pris 20 ans pour que la justice suive son cours.
Poursuites judiciaires potentielles
- Le professeur ne craint pas les poursuites judiciaires potentielles liées à l'hydroxychloroquine.
- Il pense que cela pourrait être difficile sous cette législature car les gens sont jugés partisans.
Les vaccins et les soignants
Dans cette section, le Dr. Raoult parle de la situation compliquée des vaccins et des soignants. Il mentionne également un cas où une jeune fille a perdu un œil à cause du vaccin.
Situation compliquée des vaccins
- Le Dr. Raoult considère que la situation des vaccins est compliquée.
- Il explique qu'il serait ravi que le centre de pharmacovigilance regarde les 500 personnes parmi 30000 pour savoir s'il y a eu des morts liées aux vaccins.
- Le Dr. Raoult cite l'exemple d'une jeune fille qui a perdu un œil à cause du vaccin dès les trois premiers mois.
Soignants et vaccination
- Le journaliste évoque le refus de certains soignants de se faire vacciner, mais le Dr. Raoult pense que ce chiffre est sous-estimé.
- Le Dr. Raoult raconte comment il a tweeté pour encourager les soignants à se faire vacciner, tout en recommandant de faire attention aux effets secondaires possibles.
Évaluation des vaccins
- Le Dr. Raoult explique qu'en temps normal, l'évaluation d'un nouveau vaccin prend 2 à 3 ans car il faut tester sur environ 100000 personnes pour commencer à savoir si cela fonctionne sans effets secondaires graves.
- Il ajoute que les vaccins contre le COVID-19 ont été développés en catastrophe, et qu'il est donc difficile de savoir s'ils protègent efficacement contre l'infection.
Les vaccins et les risques
Dans cette section, le professeur parle des risques liés aux vaccins et de leur efficacité.
Risques liés aux vaccins
- Personne ne pouvait prévoir qui aurait des thromboses du sinus caverneux chez les femmes jeunes ni qui aurait des myocardites chez les hommes jeunes.
- Chez les moins de 45 ans, il y a une personne infectée sur 10000 et parmi la personne qui est infectée sur des 1000 mois, il y a ceux qui ont des facteurs de risque tels que les trisomiques, les obèses et les gens qui ont des cancers évolutifs. Seulement 1 sur 10000 bénéficierait de la vaccination chez les moins de 45 ans.
- Pour prouver que le vaccin a moins d'inconvénients sérieux que 1 sur 50 000 personnes de moins de 45 ans, il faut beaucoup de temps.
Efficacité des vaccins
- Le but du vaccin est-il de bénéficier aux gens convaxés ou d'arrêter l'épidémie ? Il n'a pas été efficace pour arrêter l'épidémie.
- Si vous avez une incidence à dire un nombre de cas de 20 à 30% dans la population générale ça veut dire que vous cherchez à protéger une personne qui a des facteurs de risque sur 50000.
- Les données préliminaires montrent que le virus passe par une autre porte d'entrée qu'il n'est pas sensible à l'hydroxychloroquine.
Les théories du complot
Dans cette section, le professeur parle des théories du complot liées au virus et aux vaccins.
Théories du complot
- Le professeur ne croit pas aux théories selon lesquelles le virus a été fabriqué à Wuhan.
- Il y a des gens qui sont excessifs d'un côté comme de l'autre.
Les décisions autoritaires et l'éthique
Dans cette section, le conférencier parle des mesures autoritaires prises pendant la pandémie de COVID-19 et comment elles sont en contradiction avec les principes éthiques. Il explique également comment l'expérimentation médicale a été menée sur des millions de personnes sans leur consentement.
Mesures autoritaires et expérimentation médicale
- Le conférencier pense que certaines décisions prises pendant la pandémie sont autoritaires et n'ont pas de substance scientifique.
- L'expérimentation médicale a été menée sur des millions de personnes sans leur consentement réel, car ils n'avaient pas d'autre choix pour voyager, travailler ou accéder à certains lieux publics.
- Le conférencier souligne que cela est contraire aux règles éthiques qui exigent un vrai consentement pour participer à une étude clinique.
Éthique et morale
- Le conférencier explique que les mesures autoritaires prises pendant la pandémie sont en contradiction avec les principes éthiques tels que la Déclaration d'Helsinki.
- Il souligne également qu'il y a une différence entre le règlement et l'éthique, et que les gens finissent par confondre les deux.
- Le conférencier insiste sur le fait qu'il s'agit d'un vrai sujet moral qui doit être analysé calmement dans le futur.
Étude sur l'hydroxychloroquine
- Le conférencier mentionne qu'il y a eu sept études observationnelles publiées par des Français sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine pendant la pandémie.
- La huitième étude, qui est différente des autres, est une véritable étude clinique avec toutes les données disponibles pour ceux qui peuvent les voir.
- Le conférencier souligne que si le centre de pharmacovigilance veut la liste des personnes décédées du COVID-19, cela ne devrait pas être difficile car ces données sont disponibles à l'Insee.