Pourquoi je quitte le Maroc après 7 ans de .... ?
Pourquoi un expatrié choisit le Maroc et pourquoi il part ?
Introduction à l'expatriation
- Dans cette vidéo, l'auteur partage cinq raisons qui l'ont poussé à s'expatrier au Maroc et cinq raisons pour lesquelles il envisage de quitter le pays en 2022.
- L'auteur mentionne qu'il se prépare à partir pour Maurice et fait un retour sur ses sept dernières années d'expatriation.
Identité et perception
- L'auteur exprime son aversion pour le terme "expatrié", préférant se définir comme immigré, soulignant la connotation négative associée aux expatriés.
- Il explique qu'il a pris l'habitude de dire qu'il est flamand plutôt que français, afin d'éviter les préjugés liés à la nationalité française au Maroc.
Réputation des Français
- L'auteur aborde la perception des Français en Afrique, souvent considérés comme privilégiés bénéficiant d'un système social généreux sans comprendre les réalités économiques.
- Il souligne que beaucoup pensent pouvoir vivre facilement en France grâce aux aides sociales, ignorant les charges fiscales élevées.
Comparaison entre la France et le Maroc
- Le coût de la vie est comparé entre les deux pays ; bien que certaines choses soient moins chères au Maroc, il existe une disparité sociale marquée.
- Au Maroc, il y a une division claire entre riches et pauvres, contrairement à la France où une classe moyenne plus large existe.
Conditions de vie difficiles
- L'auteur évoque les difficultés rencontrées par ceux vivant avec moins de 500 dirhams par mois au Maroc.
- Malgré ces défis économiques, il note que les habitants gardent souvent le sourire contrairement aux Français qui manifestent fréquemment pour des causes diverses.
Réflexions sur les manifestations
- Les manifestations en France sont perçues comme inefficaces ; l'auteur critique leur impact limité sur le changement social.
- Il partage son expérience personnelle avec des manifestations passées qui n'ont pas conduit à des changements significatifs dans sa vie ou celle des autres.
Conclusion sur le système social
Réflexions sur le système social et l'expatriation
Importance d'un système social performant
- L'intervenant, bien qu'ayant des opinions politiques de droite, reconnaît la nécessité d'un système social efficace pour aider ceux qui en ont vraiment besoin, comme les mères célibataires ou les personnes avec des problèmes de santé.
Les défis du travail et de la santé
- Il souligne que certaines personnes rencontrent des difficultés à travailler en raison de problèmes de santé non pris en charge par la sécurité sociale, ce qui complique leur situation.
Comparaison entre la France et le Maroc
- L'intervenant souhaite discuter des différences sociales entre la France et le Maroc, notamment les avantages et inconvénients perçus par les expatriés français.
Motivation pour quitter la France
- Il explique que sa décision de quitter le Maroc est liée à des raisons personnelles ainsi qu'à son expérience négative avec l'URSSAF, où il a dû faire face à un redressement fiscal important.
Expériences fiscales en tant qu'expatrié
Analyse des Impôts et Liberté d'Entreprendre
Impact des impôts sur les sociétés
- Les taxes sur le terrain incluent une garantie de 5%, permettant un retour total en dividendes, ce qui est avantageux grâce à l'impôt libératoire de 15%.
- En tant que résident fiscal français, il est nécessaire de déclarer les sommes perçues au Maroc, mais la convention de non-double imposition entre la France et le Maroc atténue cette charge fiscale.
Avantages fiscaux du Maroc
- Malgré une imposition en France, opérer au Maroc semble plus intéressant pour l'entrepreneur.
- La liberté d'entreprendre en France est souvent illusoire; bien qu'il soit facile d'y devenir entrepreneur, cela entraîne des coûts cachés importants.
Coûts liés aux employés
- Les charges sociales en France sont élevées; un salarié coûtant 2000€ peut coûter jusqu'à 4200€ avec toutes les charges.
- Au Maroc, il est possible d'embaucher du personnel qualifié pour environ 1000€, rendant le coût global beaucoup moins élevé qu'en France.
Comparaison des compétences et mentalités
- Bien que les compétences soient comparables entre les deux pays, la main-d'œuvre marocaine peut être moins coûteuse tout en étant éduquée.
- Les différences culturelles peuvent influencer le travail; par exemple, la motivation peut varier selon les individus et les régions.
Liberté personnelle et interactions sociales
- La liberté personnelle au Maroc se manifeste dans divers aspects de la vie quotidienne, y compris lors des contrôles routiers où l'interaction avec la police est généralement plus détendue.
Réflexions sur la vie au Maroc par rapport à la France
Permis de conduire et liberté personnelle
- L'intervenant évoque le fait qu'il n'est pas nécessaire de changer son permis français en permis marocain, soulignant que peu de gens le font réellement.
- Il critique le système des points en France, notant que les amendes sont souvent considérées comme peu coûteuses et gérées avec une certaine légèreté.
- Il exprime son mécontentement face à l'exagération des conséquences d'un petit excès de vitesse en France, comparant cela à sa conduite plus décontractée au Maroc.
Climat et style de vie
- Le climat doux du Maroc (20-25 degrés toute l'année) est présenté comme un facteur attractif pour vivre dans ce pays.
- L'intervenant mentionne qu'il vit sur la côte atlantique, où il apprécie l'air frais et les températures agréables tout au long de l'année.
- Il souligne sa préférence pour un style vestimentaire décontracté, indiquant qu'il ne porte presque jamais de chaussures.
Mentalité marocaine vs française
- La joie de vivre des Marocains est mise en avant; ils sont souvent souriants et positifs malgré les difficultés.
- L'intervenant critique la tendance des Français à se plaindre constamment, notant que cette attitude n'est pas bien reçue au Maroc.
- Il partage son expérience d'adaptation à une culture où le retard n'est pas perçu négativement, contrastant avec la rigueur française.
Raisons du départ du Maroc
- Bien qu'il apprécie beaucoup le Maroc, il mentionne plusieurs raisons qui motivent son départ, notamment des aspects personnels liés à sa femme mauricienne.
- Une critique majeure concerne la tendance du Maroc à copier les lois européennes, ce qui nuit à la liberté vécue auparavant dans le pays.
État d'urgence et restrictions
- L'intervenant observe une dégradation progressive des libertés au Maroc ces dernières années, exacerbée par des mesures strictes durant la pandémie COVID-19.
Réflexions sur la gestion de la pandémie et ses conséquences
Autoritarisme et privation de liberté
- L'intervenant critique les mesures autoritaires prises, telles que la fermeture des frontières et des liaisons aériennes, qui ont laissé de nombreux touristes coincés sans solution.
- Il exprime son mécontentement face à cette autorité excessive, qualifiant cela d'une forme de dictature, bien qu'il reconnaisse que c'est peut-être un terme trop fort.
- Le sentiment de privation de liberté est central pour lui; il souligne l'importance cruciale de cette liberté personnelle.
Vaccination et perception sociale
- Malgré sa réticence initiale envers le vaccin, il se conforme aux règles en se faisant vacciner pour pouvoir voyager à Maurice.
- Il déplore le fait que les normes françaises aient été rapidement appliquées au Maroc, ce qui a exacerbé son irritation.
Infrastructure et développement au Maroc
- L'intervenant note une imitation excessive des restrictions françaises par le Maroc, ce qui le frustre profondément.
- Il aurait quitté le pays si les frontières n'avaient pas été fermées mais constate qu'il n'y avait pas d'autres destinations meilleures à l'époque.
Comparaison technologique entre la France et le Maroc
- Bien qu'il reconnaisse des avancées technologiques au Maroc (comme la 4G), il critique encore un manque d'infrastructure comparé à l'Europe.
- Il souligne que malgré ces progrès, beaucoup au Maroc semblent avoir honte d'être moins développés que l'Europe.
Problèmes du système bancaire marocain
- L'intervenant décrit le système bancaire comme chaotique, comparant son fonctionnement à celui du Far West.
- Les difficultés rencontrées lors des appels aux services bancaires illustrent un manque d'efficacité dans la réponse aux clients.
Problèmes de transactions financières au Maroc
Difficultés d'explication et de communication
- L'interlocuteur exprime sa frustration face à l'absence d'explications claires concernant les procédures administratives, ce qui complique la compréhension des exigences nécessaires pour effectuer des transactions.
Monnaie locale et limitations
- Au Maroc, la monnaie utilisée est le dirham marocain. Les étrangers peuvent avoir un compte en dirhams convertibles, mais cela entraîne des complications lors des transactions internationales.
- Pour acheter à l'étranger, il faut une carte spéciale avec des limites strictes sur les montants pouvant être dépensés, rendant difficile l'achat de biens importants.
Complexité des virements internationaux
- Réaliser un virement vers la Chine est décrit comme un processus compliqué nécessitant souvent l'intervention d'intermédiaires, ce qui engendre des coûts supplémentaires.
- Les cartes bancaires ont également des limites quotidiennes (1000 à 2000 euros), ce qui complique encore plus les transactions importantes.
Problèmes avec PayPal
- La seule banque au Maroc acceptant PayPal rencontre de nombreux problèmes de réputation. D'autres banques refusent même d'enregistrer les cartes sur PayPal.
- Bien que le paiement via PayPal soit possible, recevoir des fonds reste problématique, empêchant ainsi les clients européens de payer efficacement.
Impact fiscal et restrictions commerciales
- Travailler uniquement avec l'étranger permet une réduction du taux d'imposition. Cependant, toute transaction locale annule cet avantage fiscal.
- Cela complique la collaboration avec des entreprises marocaines pour sous-traiter certains services sans perdre ces avantages fiscaux.
Inconvénients personnels liés aux habitudes alimentaires
La qualité des produits alimentaires au Maroc
Problèmes d'importation et de qualité
- Les consommateurs ressentent un manque de qualité dans les produits importés, notamment en ce qui concerne la viande et les produits laitiers.
- Des problèmes fréquents surviennent lors de l'importation, comme le transport inapproprié dans des conteneurs réfrigérés défectueux, entraînant des produits avariés.
- Beaucoup de produits doivent être jetés à cause de leur mauvaise qualité, ce qui ajoute une charge mentale pour les consommateurs.
Coût élevé des denrées alimentaires
- Le coût des aliments importés est exorbitant; par exemple, un paquet de café peut coûter jusqu'à 10 euros.
- Les droits de douane élevés sur les produits importés contribuent à ces prix excessifs, rendant difficile l'accès à des aliments abordables.
Avantages locaux
- Les légumes cultivés localement sont souvent frais et bon marché comparativement aux légumes importés qui manquent de goût.
- Pour obtenir des viandes de bonne qualité, il est nécessaire d'acheter dans des boucheries spécialisées où les prix sont très élevés.
Comparaison avec la France
- Le coût global pour manger sainement au Maroc peut être deux fois plus élevé qu'en France, sauf pour certains légumes et poissons locaux.
- Bien que le poisson soit disponible en abondance, sa conservation laisse souvent à désirer, affectant sa qualité.
Réflexions personnelles sur l'expatriation
- L'auteur exprime son appréciation pour le Maroc malgré les défis liés à la gestion quotidienne des courses alimentaires.
Réflexions sur la vie au Maroc
Sentiments positifs sur le Maroc
- L'intervenant exprime sa satisfaction d'avoir quitté la France en 2015 pour s'installer au Maroc, affirmant qu'il ne regrette pas du tout ce choix.
- Il souligne avoir passé de très bonnes années au Maroc, malgré quelques petits défauts qu'il mentionne brièvement.
Adaptation et bien-être
- L'intervenant évoque sa capacité à s'adapter à la vie marocaine, indiquant qu'il pourrait facilement rester encore quelques années sans problème.
- Il se sent beaucoup mieux au Maroc qu'en France, soulignant une différence significative dans son bien-être général.
Vœux de bonheur