Prologue
Le narrateur, un esclave nommé Tomin, parle de la réputation de Fartie l'invisible qui a mis le siège sous la citadelle. Il évoque également son propre destin et celui de son amant Codant.
- Les tambours annoncent que les habitants vont mourir.
- Fartie ne fait pas de prisonniers et tue sans état d'âme les femmes qui souhaitent partager le sort de leurs proches.
- Le narrateur parle du corps de son amant qu'il a placé sur un bûcher sacrificial à la demande de son maître, le prince Arun.
- Le narrateur compare Fartie et Arun, affirmant que ce dernier est plus sournois que courageux.
L'amour interdit
Le narrateur raconte comment il a été choisi pour combattre contre l'adversaire de son choix et comment il a choisi Codant, son amant. Il explique également pourquoi il a voulu épargner à Codant une mort violente.
- Le prince Arun demande au narrateur de choisir un adversaire pour combattre à mort.
- Le narrateur choisit Codant, son amant depuis des lunes.
- Le narrateur explique qu'il voulait épargner à Codant une mort humiliante préparée par Fartie l'invisible.
La mort de Codant
Le narrateur raconte comment il a tué Codant et comment il a été autorisé à placer son corps sur un bûcher. Il évoque également sa mission future de tuer le prince Arun ou les troupes de Fartie.
- Le narrateur explique que Codant n'a pas souffert lorsqu'il l'a tué.
- Le narrateur est autorisé à placer le corps de Codant sur un bûcher, dans la cour des mosaïques.
- Le narrateur parle de sa mission future de tuer le prince Arun ou les troupes de Fartie.
La prison de la citadelle
Le narrateur décrit sa situation actuelle dans une citadelle qui est devenue leur prison et bientôt l'antichambre de l'enfer. Il parle des souffrances que lui et les autres prisonniers endurent.
Les sons de la cité
- Les vierges du temple de la Desoundra rient hystériquement.
- Les champs à vinaigre des lâches tentent de se donner du courage.
- Les chérans des maires pleurent car ils ne trouvent pas la force de tuer leurs enfants pour leur éviter les esclavages.
- Les vieilles hards implorent vainement la miséricorde de leur dieu.
L'espoir d'une fin
- Le narrateur ne demande rien d'autre que la possibilité de manger au d'entient à Rune, puis s'embraser dans l'Oblie, où il retrouvera tous ceux qu'il a aimés et tous ceux qui le suivent depuis longtemps.