Les jardiniers fleuristes dans la région tourangelle de 1800 à 1869
Introduction
Ylette Ardoin, présidente du Centre Généalogique de Touraine, remercie le conseil d'administration pour la publication de leur travail en trois tomes. Elle explique également pourquoi ils ont choisi de se concentrer sur les jardiniers fleuristes du début du 19ème siècle.
Présentation et Remerciements
- Ylette Ardoin est la présidente du Centre Généalogique de Touraine.
- Le conseil d'administration a permis la publication en trois tomes.
- Les orateurs vont expliquer pourquoi ils ont choisi de se concentrer sur les jardiniers fleuristes du début du 19ème siècle.
Les Jardiniers Fleuristes
- Les horticulteurs sont appelés "jardiniers fleuristes".
- Il n'y a pas de maraîchers ni d'arboriculteurs, seulement des gens qui font des fleurs.
Marc Rideau et Catherine Rouquet
Ylette Ardoin parle de son voisin Marc Rideau, un biologiste végétal qui s'est occupé des herbiers patrimoniaux appartenant à l'université. Elle mentionne également Catherine Rouquet, une généalogiste rigoureuse et précise qui a été présidente après elle.
Marc Rideau et Herbiers Patrimoniaux
- Marc Rideau est un biologiste végétal qui s'est occupé des herbiers patrimoniaux appartenant à l'université.
- Ylette Ardoin et Marc Rideau ont l'habitude de faire des recherches ensemble.
- Ils ont publié une brochure sur le naturaliste Félix du Jardin.
Catherine Rouquet
- Catherine Rouquet est une généalogiste rigoureuse et précise.
- Ylette Ardoin a travaillé avec elle pour publier une brochure sur le naturaliste Félix du Jardin.
Conclusion
Ylette Ardoin explique que Marc Rideau lui a proposé de refaire une étude sur les jardiniers fleuristes du début du 19ème siècle, ce qui a conduit à la publication en trois tomes. Elle suggère également qu'ils pourraient collaborer à nouveau dans le futur.
Refaire une Étude
- Marc Rideau a proposé de refaire une étude sur les jardiniers fleuristes du début du 19ème siècle.
- Cette proposition a conduit à la publication en trois tomes.
- Ylette Ardoin suggère qu'ils pourraient collaborer à nouveau dans le futur.
La liste des jardiniers
Dans cette section, l'équipe explique comment ils ont établi la liste des 46 jardiniers qui seront étudiés dans le livre.
Établissement de la liste
- L'équipe a commencé avec une liste de 60 jardiniers.
- Après avoir examiné les candidats, ils ont finalement gardé seulement 46 jardiniers.
- Les jardiniers ont été classés par ordre alphabétique plutôt que chronologique.
- Le livre sera divisé en trois tomes, avec un total de 15 minutes pour le tome 1 et 14 minutes pour le tome 3.
Contenu du livre
Cette section décrit ce que les lecteurs peuvent attendre de chaque chapitre du livre.
Introduction générale
- L'introduction générale est écrite par Marc Rideau et couvre l'évolution du métier de jardinier entre 2800 et 1869.
Notices individuelles
- Chaque jardinier aura sa propre notice individuelle comprenant :
- Son activité horticole
- Une petite généalogie familiale sur quatre générations
- Les actes de naissance, mariage et décès pertinents
- Les témoins associés à chaque acte (en gras si un témoin est également un jardinier)
Index des noms et prénoms
- À la fin du livre se trouve un index contenant près de 2000 noms et prénoms de tous les gens cités dans le livre, y compris les témoins.
Conclusion
Dans cette section, l'équipe souligne que le livre peut intéresser tout le monde, pas seulement ceux qui sont originaires du département.
Intérêt pour tous
- Les informations sur les grands-parents, beaux-frères et autres parents peuvent être utiles même pour ceux qui ne sont pas originaires du département.
- Le livre contient également des informations sur des personnes provenant de départements limitrophes ou même de l'étranger.
Contenu du livre "Les Jardiniers de Touraine"
Aperçu de la section: Dans cette section, l'auteur présente le contenu du livre "Les Jardiniers de Touraine" qui comprend une introduction générale, des notices sur les 17 jardiniers et un plan de Tours indiquant leurs terrains et jardins.
Contenu du livre
- Le livre "Les Jardiniers de Touraine" comprend une introduction générale, des notices sur les 17 jardiniers et un plan de Tours indiquant leurs terrains et jardins.
- Les métiers des grands-parents et des confrères ne sont pas forcément liés au jardinage.
- Le livre montre l'évolution de l'urbanisme à travers les terrains où travaillaient les jardiniers.
L'origine de l'étude sur l'horticulture en Touraine
Aperçu de la section: Dans cette section, Marc Rideau explique comment il a commencé à étudier l'horticulture en Touraine en décrivant son origine et le cadre historique.
Origine de l'étude
- Marc Rideau a commencé à étudier l'horticulture en Touraine dans le cadre d'un programme lancé par le ministère pour valoriser le patrimoine scientifique et technique des universités.
- Il a étudié un herbier patrimonial qui avait été réalisé par une vieille famille tourangelle appelée Derouet.
Cadre historique
- L'essor de l'horticulture en Touraine a commencé à cette époque-là.
- L'herbier de Derouet montre un intérêt britannique car il contenait des plans récoltés en France et à l'étranger.
Les horticulteurs de Touraine
Dans cette section, l'orateur parle des horticulteurs de Touraine et de leur implication dans le développement de l'horticulture entre 1800 et 1860.
Les exemples d'horticulteurs
- L'auteur donne trois exemples d'horticulteurs: Poitrineau, un jardinier du jardin de l'archevêché; une plante sud-américaine cultivée dans le jardin d'un horticulteur nommé Hama; et la limule du cardinale cultivée chez un monsieur Porcher en 1836.
- Des planches d'herbiers ont été faites par des amateurs tels que le docteur Bretonneau qui a cultivé la fritillaire dans son jardin à Saint-Cyr.
- En plus des noms trouvés dans les documents tels que la statistique commerciale du département éditée en 1810, la Société d'agriculture sciences art et Belles Lettres de Touraine a également fourni une liste d'environ 46 à 50 personnes qui étaient des horticulteurs.
Le développement de l'horticulture Touran
- L'auteur se demande ce que ces jardiniers fleuristes ont fait, à qui ils étaient apparentés et quelle était leur implication dans le développement de l'horticulture. Il note que vers 1800, l'horticulture était peu développée mais qu'elle a progressé au fil du temps.
- Des événements tels que les expositions florales organisées par la Société d'agriculture ont contribué à lutter contre la routine Touran. Ces expositions concernaient à la fois des jardiniers fleuristes professionnels et des amateurs.
- Il y a eu 10 expositions florales organisées entre 1839 et 1864, avec une séance solennelle où des prix étaient décernés aux horticulteurs et aux amateurs. Les plantes exposées étaient également mises en loterie.
Les facteurs favorables et défavorables
- Des facteurs tels que la création du jardin botanique de Tours en 1843 par un des noms des varguerons ont donné un coup de fouet aux horticulteurs. La création de la Société Nationale d'Horticulture impériale à Paris en 1856 a également été bénéfique pour l'horticulture.
- Cependant, il y avait aussi des éléments défavorables tels que les inondations occasionnelles de la Loire qui affectaient les cultures.
L'histoire de l'horticulture tourangelle
Cette section décrit l'évolution de l'horticulture à Tours, en France, depuis la première guerre jusqu'à la dixième exposition horticole en 1864.
L'installation de la première guerre de Tours
- La première guerre a eu lieu dans une zone où se trouvaient des horticulteurs, notamment le dénommé Bruère.
- Pendant cette période, l'horticulture tourangelle a progressé.
Évolution de l'horticulture tourangelle
- Utilisation croissante des sérolandaises pour un meilleur développement des plantes.
- Commercialisation croissante de nombreuses plantes et augmentation du nombre de prix.
- Exemple d'un prix décerné à Madame Delahaye pour son aide intelligente à son mari.
Comparaison entre deux expositions
- Comparaison entre la troisième exposition en 1841 et la dixième exposition en 1864.
- Le jury était local lors de la troisième exposition mais national lors de la dixième exposition.
- Augmentation significative du nombre de récompenses et médailles décernées lors de la dixième exposition.
Victime du succès
- En février 1869, une section particulière pour les jardiniers fleuristes est créée au sein de la Société d'Agriculture.
- La section devient très populaire avec plus en plus d'inscriptions chaque année.
- La Société mère prend avec mépris cette section qui ne donne aucun intérêt à la société mère.
Présentation de deux familles ayant vécu hors de nos frontières
Dans cette section, l'orateur présente deux familles qui ont vécu en dehors des frontières françaises. La première famille est celle d'ICOM et la seconde est celle de Gamberse.
Famille ICOM
- Louis Cohen, né en 1786 à Amsterdam, était horticulteur amateur et propriétaire rentier.
- Son père Abraham Benjamin Cohen était hollandais et sa mère anglaise. Il était célibataire et inhumé dans le cimetière de Tours.
- La famille Cohen était engagée dans la culture et le commerce du tabac et des céréales. Ils étaient les citoyens les plus prospères et éminents d'Amersford.
- Benjamin Jonas Cohen, grand-père paternel de Louis Cohen, achète une maison qu'il fait entièrement rénovée à Merford vers 1775. Elle s'appellera la maison aux fenêtres bleues qui se visite encore lors des journées du patrimoine.
Famille Gamberse
- Elisabeth Gomberts est née en 1761 à Londres et décédée en 1794 à Amsterdam. Elle est la fille de Salomon Varenne Gomberts marchand de diamants et possède une descendance importante.
- Les Compertz sont banquiers et marchands comme les Cohens mais ils sont surtout émigrés en Angleterre et aux États-Unis où ils ont établi des relations.
- Louis Cohen avait quatre frères connus, dont un seul a fait souche en France. Les autres sont restés aux Pays-Bas.
Présentation de la famille de Jean-Philippe
Dans cette section, l'orateur présente la famille de Jean-Philippe, le frère aîné de Louis Cohen.
- Jean-Philippe est né en 1781 à Merport et était journaliste au journal L'Étoile à Paris. Il est ensuite bibliothécaire à l'ancienne bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris et traducteur d'ouvrages dans plusieurs langues.
- Il épouse en 1816 Joséphine Couture à Paris et meurt en 1848.
- Benjamin William, le frère cadet de Louis Cohen, est directeur de l'enregistrement de domaine aux Pays-Bas et décédé en 1863. Sa destinée n'est pas connue.
Conclusion
Dans cette section, l'orateur conclut sa présentation sur les familles ayant vécu hors des frontières françaises.
- Pas d'autres informations fournies.
La dynastie d'artiste Fée
Cette section parle de la descendance de Jean-François Poitrineau, en particulier celle de sa femme et de son premier époux, qui est à l'origine du dynastie d'artiste Fée.
Étienne Fée
- Étienne Fée est né en 1768 à Tours.
- Il a été reçu en fond de cœur à la spalète de la Cathédrale de Tours à l'âge de 8 ans et y restera une dizaine d'années.
- Suite à la décristianisation, il quitte les bords de la Loire pour Paris où il privilégie une carrière au théâtre plutôt qu'une carrière ecclésiastique.
- En 1791, il compose l'opéra Flora et en 1792 naît leur fils Jean-Jacques Joseph.
- Sa carrière ne décolle pas tout de suite mais il rencontre le succès dans un répertoire aujourd'hui complètement oublié.
- Il reconnaît sa fille Gabriel Jeanne avec Marie-Jeanne Lemelle Rousselois en 1804 à Lyon avant d'épouser Jeannemaine Lorrain en 1809 à Rouen.
Descendance
- Avec Antoinette Lorrain, Etienne Fée a trois enfants : Marie Augustine, Jean-Jacques Auguste et Louise Jeanne Léontine.
- La descendance de la dynastie d'artiste Fée continue avec les enfants de Marie Augustine et Jean-Jacques Auguste, qui sont respectivement chef d'orchestre et comédien.
Les deux derniers couples de la famille Joly
Cette section décrit les deux derniers couples de la famille Joly, Elisa et Pierre-François Genot ainsi que Léontine et Charles Joly d'Yves.
Elisa et Pierre-François Genot
- Elisa est née en 1814 à Lyon et débute sur les planches en compagnie de sa sœur cadette Léontine.
- Elle interprète de l'Opéra Comique elle joue à Bruxelles et à gants elle se marie en 1823 à Paris à l'église Saint-Roch avec le comédien Pierre-François Genot.
- Pierre-François Genot né aux alentours de 1796 était chanteur faible acteur nul doué d'une mémoire prodigieuse et d'un aplomb imperturbable. Il meurt en 1843 à Paris.
Léontine et Charles Joly d'Yves
- Léontine est née à Toulouse en 1810 si tu ne comédienne qui débute très jeune dans le théâtre puisqu'elle n'a que 6 ans quand elle débute au théâtre de Francfort.
- Elle devient la coqueluche du public grâce à ses talents précoces son intelligence sa grâce et sa finesse d'esprit tout Paris admirer et la surnommée petite merveille.
- Elle se marie en 1832 à Paris avec le comédien Charles Joly d'Yves en 1834 né leur fille Mathilde en 1835 ils ont entre tous les deux au théâtre français.
- Charles Joly est né à Besançon en 1803 et commence à se reproduire en 1827 au voteville jusqu'en 1837. Il termine le théâtre en 1883 et meurt en 1896 à Nice.
Conclusion
Cette section conclut la vidéo sur la famille Joly.
- La narratrice a été enthousiasmée par ce projet de botanique généalogique qui n'était pas prévu dans sa retraite.
- Elle a trouvé intéressant que nous avons des façons tout à fait.
Les Jardiniers Fleuristes
Dans cette section, l'oratrice raconte une histoire énigmatique sur trois jardiniers fleuristes. Elle commence par parler de Louis Joseph Bussienne, un jardinier fleuriste horticulteur né en 1816 en Moselle et décédé en 1895 à Saint-Mars-la-Pile.
L'ascendance de Louise Anne Morel
- Louis Joseph Bussienne s'est marié avec Louise Anne Morel.
- Louise Anne Morel est la fille de Joseph Abraham Morel et Jeanne Joseph Sophie d'Assonville.
- Joseph Abraham Morel est né en 1772 à Givors et a exercé des métiers très différents. Il s'est marié avec Thérèse Ostreberthe Plombée en 1794 à Calais.
- Thérèse Ostreberthe Plombée est décédée en 1840 à Calais, veuve de Joseph Morel.
- Tous les enfants issus du mariage entre Joseph Abraham Morel et Jeanne Joseph Sophie d'Assonville sont légitimes.
Le mystère reste entier
- Antoine Françoise d'Assonville, le père de Jeanne Joseph Sophie, était excellurgien au deuxième régiment de dragon et décédé à Dieppe en 1809.
- Le mystère reste entier quant aux événements qui se sont produits dans la vie de Joseph Abraham Morel entre 1794 et 1810 ainsi que pour Jeanne Joseph Sophie d'Assonville et sa famille entre 1809 et 1811.
Les origines de Marie-Thérèse Adam
Cette section parle des origines de Marie-Thérèse Adam, la première femme de Pierre Fidel Bretonneaux.
Qui était-elle réellement?
- Marie-Thérèse Adam est née à Paris en 1755 de parents connus originaires de la Manche et de la Marne.
- Sa mère est décédée entre 1755 et 1760, après quoi elle a été adoptée par une certaine Madame Dupin qui l'a élevée comme sa propre fille.
- Madame Dupin deviendra plus tard son héritière.
- Pierre Fidel Bretonneau a commencé ses études chez son oncle maternel à Chenonceau et fréquentait les futurs héritiers Madame Dupin.
Comment toutes ces personnes ont bien pu se rencontrer?
- Madame Claude Dupin, plus exactement Louise-Marie Madeleine Guillaume Defontaine, avait proposé la main d'une fille illégitime du banquier Samuel Bernard à Claude Dupin. Ce mariage est une aubaine pour Claude.
Je suis désolé, mais je ne vois pas de transcript fourni pour moi. Pouvez-vous s'il vous plaît me fournir le fichier de transcription pour que je puisse commencer à créer les notes?
Madame Janet et Barthélémy Marie Chapnée
Cette section parle de deux personnages historiques, Madame Janet et Barthélémy Marie Chapnée.
Madame Janet
- Madame Janet a été mentionnée comme étant la personne qui a fermé la boucle dans l'histoire racontée.
- Elle était mariée à Fidèle Bretonneau en 1797/98.
Barthélémy Marie Chapnée
- Barthélémy Marie Chapnée est né en 1808 et décédé à Toutlemonde.
- Il appartenait à une famille de jardiniers fleuristes pépiniéristes.
- Sa famille avait un rôle important dans la création de la pépinière royale à Doué-la-Fontaine en 1774.
- Il y avait une confusion sur sa filiation avec Germain Louis Chatenet, mais après vérification, il s'est avéré qu'il n'était pas son ascendant direct.
- Germain Louis Chatenet était appelé "Le Magnifique" car le roi Louis XVI l'avait ainsi nommé après avoir vu les ravages que la petite vérole avait causés sur son visage.
Le talent de "Le Magnifique"
Dans cette section, nous allons discuter du talent de "Le Magnifique" et comment il a su exploiter ses six billes.
Exploitation des six billes
- "Le Magnifique" a su exploiter ses six billes à très bon escient.
- Les applaudissements témoignent de la reconnaissance de son talent.